ET PUIS, ET PUIS ENCORE ...

ET PUIS, ET PUIS ENCORE ...
Mais tu l'as ferme des fois ta putain de guele ?

A genoux, elle le regardait s'en aller. Sa silhouette n'est plus qu'un infime point noir noyer dans la masse. Et puis ? Plus rien. Un vide. Ses larmes coulaient sur son visage trop pâle. La froideur de son dernier regard l'avais aneanti. Elle se sentait mourir au plus profond de son etre. Son corps entier le desirait , le reclamait , une derniere fois. Il etait parti , tout etait fini. Elle se rapellait les derniers moments passer avec lui.Elle ne vivait que pour lui. Lui , sa bouche , ses levres , son odeur , son parfum , son egoisme. Elle ne vivait que dans son regard.Le bonheur portait son prenom. Il lui avait promis l'amour à tout jamais. Il lui avait promis qu'il s'oublierait pour tout ses desirs. Les semaines etaient passer , l'amour depasser. Une haine s'etait installer dans leur union. Ils ne s'aiment plus. Ils apprenaient un nouveau jeu. Bruler leurs deux corps dans un amour incertain , dans un alcool trop amer , dans une drogue trop ephemere. Comment en etaient-ils arriver jusqu'a ce point ? Nul le savait. Son depart l'avait aneanti. Elle redoutait tans la solitude dans laquel il l'avait plonger. Plus rien n'importait , elle respirait encore. Elle vivait.

EXTASE !

# Posté le lundi 24 août 2009 19:43

Modifié le samedi 05 septembre 2009 13:19

C'est donc ça la théorie du bonheur ? Idéaliser les choses, pour voiler la réalité, le tout en ferment les yeux ?

C'est donc ça la théorie du bonheur ? Idéaliser les choses, pour voiler la réalité, le tout en ferment les yeux ?
J'aurais aimé être un enfant. J'aurais aimé plutôt en rester un. Vivre dans la naïveté des jours. Aimer, rire aux éclats, courir, sentir ces odeurs, ce soucier de rien, vivre sans lendemain.
Garder cette pureté, cette innocence que les plus jeunes ont. Ce génie qui les hantent en permanence, cette imagination qui les dévorent du plus profond de leurs êtres.
Avec la maturité vient les problèmes, ou plutôt les questions. On ce surprend a ce douter de sois, mais surtout a douter de l'autre. A ne plus ce reconnaitre dans une glace, nos traits ont changé, notre personnalité aussi. On est ce que l'on a toujours espérer être, mais aussi ce qu'on a tans redouter.
On vit aux yeux des autres, notre innocence s'envole, et avec elle notre douceur, notre joie de vivre. On voudrait se sentir aimer, aimer au plus profond, aimer pour ce qu'on est réellement, ce sentir vivre, sentir tout ces membres s'activer, hurler au monde qu'on est vivant, sourire, sourire a ces inconnus qui marchent, qui vivent, qui vivent ...

# Posté le lundi 24 août 2009 19:51